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lundi 8 octobre 2018
Oiseaux
La Chronique Ornitho : début juin à fin août 2018

La saison de reproduction n’a pas donné de beaucoup de palpitations aux observateurs. Le mâle de gorgebleue à miroir de La Roche-Clermault s’est claquemuré dans le silence après le 16/06 sans avoir fourni d’autre indice de reproduction que son cantonnement prolongé.

Un couple mixte impliquant un mâle de pie-grièche écorcheur et une femelle de pie-grièche à tête rousse a manifestement abrité ses amours dans un roncier chinonais, donnant naissance à un jeune qui sera surtout pris en charge par le mâle, la femelle n’assumant sans doute pas les conséquences de son penchant contre-nature par crainte du qu’en-dira-t-on.

Rares sont les migrateurs qui sont parvenus à sortir la Touraine de sa torpeur estivale, mais parmi ceux-là, il faut citer en tout premier lieu ce chevalier stagnatile présent sur la Loire à Bréhémont le 15/07, date à laquelle il est rare que les limicoles défraient la chronique. Son amitié forte pour un chevalier aboyeur en halte sur le même banc de sable aura permis quelques jolies comparaisons aux observateurs réactifs.

Plus tôt, un vautour fauve avait traversé le ciel des Essards le 9/06, fournissant à la Touraine une troisième année consécutive d’occurrence de l’espèce sur son territoire.

Beaucoup plus tard, la présence d’une jeune sterne arctique était brièvement rapportée sur le Lac des Peupleraies à Saint-Avertin le 24/08, potentiellement seulement la deuxième jamais vue en Indre-et-Loire, moins d’un an après l’observation d’un premier émissaire de cette espèce sur la Loire à Bréhémont.

Quelques autres laro-limicoles rares et typiquement estivaux ont également émaillé la période d’apparitions sporadiques sur la Loire, ayant comme caractéristique commune de ne pas avoir été découverts après une fouille minutieuse de rassemblements fourmillants d’oiseaux migrateurs, l’abondance n’ayant jamais été au rendez-vous. Ainsi, la sterne caugek fournit trois données de 1 à 3 oiseaux notés à La Chapelle-aux-Naux, La Chapelle-sur-Loire et Avoine, tandis qu’une sterne caspienne est vue en vol vers l’aval à La Riche le 25/07. Les limicoles se distinguent par l’observation de bécasseaux de Temminck isolés les 17 et 18/07 puis le 31/08 à La Chapelle-sur-Loire et d’un huitrier-pie le 28/07 à Avoine. Enfin, le bécasseau cocorli fait de prudentes incursions sur l’axe ligérien sous forme d’oiseaux isolés vus les 15/07 et 7/08 à Cinq-Mars-la-Pile et 21/07 à Montlouis-sur-Loire.

La dernière décade d’août, habituellement prolifique, ne permet pas de dissiper l’impression de morosité, avec pour toute observation notable le stationnement de marouettes ponctuées à l’Étang du Louroux du 21/08 au 2/09 au moins, pour 1 à 2 oiseaux présents en continu sur toute la période.

En tout état de cause, il devient difficile de dire si ce sont les oiseaux qui se font rares ou bien les ornithologues, mais toujours est-il que si certains n’étaient pas là cette chronique serait bien vide. Rendons-leur ici un vibrant hommage.

Rédaction : Julien Présent

Illustration : bécasseau de Temminck © Patrick Derrien

posté par Pierre Réveillaud
 
vendredi 13 juillet 2018
Oiseaux
La Chronique Ornitho : début mars à fin mai 2018

C’est un printemps peu spectaculaire qui nous a été offert, avec des migrateurs discrets et généralement peu nombreux. Cette impression de faible abondance se confirme d’année en année et reflète bien le ressenti des ornithos, corroboré par différentes études qui indiquent une diminution rapide et continue du nombre d’oiseaux.

Cette crise n’affecte heureusement pas le marché des oiseaux rares puisqu’ils devraient être de plus en plus nombreux à s’égarer grâce aux changements climatiques induisant l’augmentation des évènements météorologiques extrêmes (et des accès de cynisme éhonté).

Sans aucun lien établi avec ces phénomènes, la Touraine obtient ce trimestre sa première mention de pouillot ibérique, avec un oiseau cantonné dans une grande friche sur la commune des Essards du 15/04 au 26/05. L’identification de cette espèce in natura n’est généralement possible que par son chant, et heureusement celui-ci n’était pas avare de vocalises.

Un peu plus tôt, c’est une mouette de Franklin, espèce originaire des régions centrales de l’Amérique du Nord, qui faisait une brève apparition le 17/03 à Sonzay sur le centre de stockage des déchets, où il n’a toutefois pas été démontré qu’elle avait un penchant plus fort pour ceux des fast-foods. Cet oiseau très rare en France était le deuxième de son espèce à visiter la Touraine après une précédente mention d’un individu présent sur la Loire à Saint-Pierre-des-Corps du 14 au 16/10/1999.

Parmi les autres belles raretés on pourra souligner la présence remarquable mais beaucoup trop brève d’un bruant ortolan chanteur le 30/05 à Faye-la-Vineuse, aux confins sud-ouest du département, localité il est vrai peu éloignée des bastions poitevins de l’espèce, et également d’un élanion blanc trouvé le 14/05 à Manthelan et pas davantage enclin à stationner sur le lieu de sa découverte.

On pourra également retenir deux étonnantes mentions simultanées de marouettes ponctuées chanteuses le 8/03 à l’Étang du Louroux et au Lac de Rillé, améliorant chacune de 4 jours le précédent record de précocité établi le 12/03/1998 à Vouvray.

Les limicoles ont été avares de diversité, mais il faut souligner l’observation toujours remarquable d’un gravelot à collier interrompu le 3/04 sur la Loire à Amboise, égalant le record de précocité précédent qui datait du 3/04/1986 à Rillé.

Pour finir, il faut mentionner ce cas de reproduction potentiel, avec toutes les réserves appropriées sur ses chances d’aboutissement. Il concerne la gorgebleue à miroir, dont un mâle chanteur cantonné plus d’un mois dans un habitat favorable à La Roche-Clermault en avril-mai pourrait déboucher sur le premier cas de nidification en région Centre-Val de Loire, d’autant qu’un deuxième individu avait pu être aperçu lors des premières observations sur le site. Cette donnée s’inscrit dans un schéma d’expansion de l’espèce dans les milieux cultivés depuis quelques années, démontrant sa capacité à s’émanciper de ses habitats traditionnels que sont les marais littoraux de la façade Atlantique. Une belle façon de conclure avec espoir cette chronique débutée dans la morosité, en nous rappelant que la nature est pleine de ressources insoupçonnées.

Rédaction : Julien Présent

Illustration : pouillot ibérique © Grégoire Duffez

posté par Pierre Réveillaud
 
vendredi 8 juin 2018
Du changement dans l'affichage des cartes

A compter du 11 juin prochain, la société Biolovision (développeur de Visionature) va devoir interrompre l'utilisation des fonds de cartes Google en raison de l'application d'un nouveau tarif payant. Le nombre important de licences devant alimenter les différents portails locaux et l'application NaturaList entraînerait des coûts vraisemblablement trop importants pour la société au niveau national.

Dans un premier temps, ce sont donc les fonds Open Street Map qui serviront de nouveau support à votre base de donnée. Ne soyez donc pas surpris lorsque vous devrez pointer et saisir vos observations sur un nouveau fond de carte. Les vues photoaériennes de l'IGN seront elles toujours utilisables, notamment avec l'application NaturaList.

Nous vous tiendrons informés des prochaines modifications. D'ici là, bonnes observations !

L'équipe Faune Touraine

posté par Pierre Réveillaud
 
lundi 16 avril 2018
Oiseaux
La Chronique Ornitho : mi-novembre 2017 à fin février 2018

L’hiver 2017-2018 aura fait preuve d’une platitude remarquable sur la plus grande partie de sa durée, en nous gratifiant d’une longue succession de dépressions humides dans le ciel et nerveuses dans la tête, avant un sursaut de fierté tardif intervenu au mois de février, sous la forme d’épisodes froids et neigeux.

Les distractions principales sont venues des mangeoires grâce à l’afflux de nombreux passereaux arrivés du nord un peu plus tôt en saison et qui ont réussi à atténuer l’impression de morosité générale : c’est ainsi que les grosbecs casse-noyaux, mésanges noires et bouvreuils pivoines ont été observés en quantités rarement atteintes dans le département. Un peu moins près des mangeoires, mais jamais bien loin des jardins, les sizerins ont également afflué de façon spectaculaire sur la Touraine, permettant à de nombreux ornithologues de profiter des cet hôte habituellement si rare et discret. Si le sizerin cabaret formait le gros du contingent, le sizerin flammé, beaucoup plus rare, a également pu être noté à plusieurs dizaines de reprises dans les bouleaux des villes et des villages.

Outre ces passereaux, qui bien que peu fréquents pour certains font partie de notre faune habituelle, un visiteur bien plus exotique a choisi la Touraine pour passer l’hiver, loin, très loin de ses congénères. Il porte le doux nom de pipit à dos olive**, et arbore un plumage élégant et plutôt coloré pour un oiseau de cette famille, qui rend son identification assez aisée. Loin des terres d’Extrême-Orient où cet hôte de la taïga sibérienne est censé passer la mauvaise saison, celui-ci a préféré poser ses valises sur un terrain vague de Cinq-Mars-la-Pile, commune qui n’est pas spécialement réputée pour sa ressemblance avec les plaines du Mékong. Comprenne qui pourra !

Un seul autre fait réellement marquant peut être rapporté sur la période ; il concerne le séjour d’un grèbe esclavon du 9 au 16/12 sur le plan d’eau des Ténières à Saint-Nicolas-de-Bourgueil, site qui avait déjà recueilli les deux dernières mentions de l’espèce, dont la plus récente remontait déjà à 2008.

Pour le reste, on peut citer quelques gentilles distractions épisodiques, avec des harles bièvres notés à Chinon et Rillé, des garrots à œil d’or à Savigny-en-Véron et aux Ténières, des bernaches nonnettes à Montlouis-sur-Loire et Ligré, un butor étoilé à Saint-Paterne-Racan, un hibou des marais à Chédigny ou encore une spatule blanche à Noizay puis Montlouis fin décembre-début janvier, dates très inhabituelles pour l’espèce. Enfin, jusqu’à 10 goélands pontiques ont pu être notés simultanément sur le centre d’enfouissement des déchets de Sonzay, où les effectifs augmentent de façon constante d’année en année, tout comme ceux des goélands marins qui à l’instar de Joachim du Bellay sont de plus en plus nombreux à préférer la douceur ligérienne à l’air marin !

** Espèce soumise à homologation nationale

Rédaction : Julien Présent

Illustration : sizerin flammé © Nidal Issa

posté par Pierre Réveillaud
 
vendredi 13 avril 2018
Inventaire de la Biodiversité Communale à Larçay et La Riche.

Après Sainte-Maure-de-Touraine, Yzeures-sur-Creuse et Benais ces dernières années, c’est au tour de deux nouvelles communes proches de votre agglomération de faire en 2018 l’objet d’un Inventaire de la Biodiversité, en partenariat avec la SEPANT.

Cette démarche d’atlas communal, portée depuis 2010 par le réseau FNE en région Centre-Val de Loire, cherche à accompagner les collectivités pour une meilleure connaissance et prise en compte de nature sur les territoires. Ce programme a été initié dans le cadre de la « Stratégie pour la biodiversité » portée par le Conseil régional, suite au constat global d’érosion de la faune et de la flore, à la fois patrimoniale et ordinaire.

L’inventaire coordonné cette année par la SEPANT doit permettre de relever un maximum d’indices de présence des espèces, afin de mieux identifier, connaître et valoriser cette biodiversité. L’équipe de la LPO Touraine va ainsi prospecter ces deux territoires, afin de dénombrer les populations d’oiseaux (dont le train d’union sera notamment le moineau friquet), découvrir de nouveaux gîtes à chauves-souris, ou bien réaliser quelques observations opportunistes… en comptant bien entendu sur votre soutien !

Ainsi, si vous connaissez des riverains susceptibles d’accueillir dans leurs caves ou sous leurs combles une colonie de chauves-souris, ou encore observez tout indice de reproduction notable chez les oiseaux :

Vous pouvez dès maintenant relayer vos observations sur Faune-Touraine ou contacter le référent IBC Pierre Réveillaud pour les oiseaux, Natacha Griffaut pour les chauves-souris !

 

Note : une animation prévue dans le cadre de l’événement se tiendra le 22 juin prochain dans le Bois de Larçay (renseignements dans le très prochain LPO Info) afin d’apprécier le chant si particulier de l’engoulevent d’Europe, ou encore les prospections des chauves-souris dans les allées forestières, au cœur des premières soirées estivales.

 

Photo ci-dessous: jeune rougequeue à front blanc ©Alain Bloquet

posté par Pierre Réveillaud
 
vendredi 23 mars 2018
Nouveau module mortalité

La connaissance des causes de mortalité de la faune, et de certaines espèces en particulier, sont des informations majeures pour mettre en œuvre des actions de préservation adaptées.

Ainsi, les informations de collisions routières ont permis, dans certains départements, d'aménager plusieurs dizaines de passages à loutres et visons, et ainsi sauver des dizaines d'individus de ces espèces sensibles et menacées. En Alsace, les amphibiens en migration font l'objet d'une attention toute particulière au niveau des franchissements des routes, etc.

Le nouveau module de mortalité vous permet désormais d'indiquer si l'animal est blessé ou mort et d'en noter clairement la cause. Nous vous invitons à l'utiliser systématiquement quand l'occasion se présente : collision d'un mammifère sur un axe routier, d'un oiseau contre une baie vitrée, chute d'une chouette dans une cheminée... Il permet aussi de renseigner les cas de blessure ou de décès de cause inconnue.

Le module mortalité a été développé au profit de la communauté des utilisateurs d'outils VisioNature grâce à un financement de la région Auvergne-Rhône-Alpes, obtenu par la LPO AuRA avec un cofinancement du réseau LPO.

Sur les sites Visionature ce nouveau module est opérationnel depuis quelques semaines déjà.

La nouveauté vient de l'application NaturaList sur laquelle le formulaire est enfin disponible.
Pour cela pensez bien à installer la dernière version (v0.98)

 

Pour rentrer une observation sur NaturaList rien de plus simple :

  • saisir votre observation comme d'habitude (bien penser à ajuster la localisation),
  • à la dernière étape de détail, cliquez sur la nouvelle icone "Mortalité/blessure" et rentrez les détails supplémentaires,
  • il est également possible d'ajouter un formulaire à postériori, sur l'appli avant d'avoir synchronisé, ou, après avoir synchronisé, sur le site internet en éditant la donnée et en cochant la case "l'animal est mort ou blessé".

 

Merci pour vos nombreuses contributions,

L'équipe Faune-Touraine

 

http://files.biolovision.net/www.faune-touraine.org/userfiles/modulemortalit.jpg

posté par Pierre Réveillaud
 
mardi 13 mars 2018
Oiseaux
EPOC : une nouvelle saison commence !

Avec le redoux printanier la nature retrouve son émoi, l'activité des oiseaux chanteurs se fait de plus en plus ressentir et avec elle, émerge le désir inassouvi de tous les recenser.

La quantification des populations d'oiseaux est un élément d'information capital pour mieux estimer l'état de conservation des différentes espèces, évaluer l'impact des activités humaines sur la biodiversité et cibler les actions de protection à engager. Au printemps 2017, la LPO, en collaboration avec le MNHN, a ainsi lancé l'enquête EPOC (Estimation des Populations d'Oiseaux Communs), complémentaire des programmes existants (SHOC, STOC-EPS…).

Les premiers résultats du printemps 2017 sont encourageants et incitent à poursuivre cet effort. Avec votre participation active, ce sont près de 8 000 EPOC qui ont été réalisés dans 71 départements de la France entière, par plusieurs centaines d'observateurs bénévoles.

Ce programme consiste à effectuer des points d'écoute à la volée :

  • d'une durée de 5 minutes,
  • positionnés où vous le souhaitez (tous types d'habitats),
  • en localisant précisément les individus contactés,
  • en dénombrant chaque espèce,
  • en différenciant les oiseaux locaux de ceux en transit.

 

Il n’est pas nécessaire d’effectuer plusieurs relevés sur la même localité, et l’observateur peut réaliser le nombre de points qu’il souhaite par session.
Pour consulter le guide technique de l’EPOC et en savoir davantage, cliquez sur ce lien.

Précision importante : Quelle que ce soit l'application de saisie, il vous faut ajouter la mention "EPOC" dans le champ Commentaire/Remarque :

  • sur l'appli NaturaList : juste avant de cocher la case "j'ai signalé toutes les espèces".
  • sur Faune-Touraine : dans le champ "Commentaires".

 

Merci pour votre implication et bonnes observations !

 L’équipe Faune-Touraine

 

 

Photo ci-dessous: accenteur mouchet ©Pierre Cabard

posté par Pierre Réveillaud
 
mercredi 21 février 2018
Sortie du P'tit Grav' vol. 10

Après les avoir fait languir pendant quelques mois, c’est devant un parterre de fans conquis d’avance que le P’tit Grav’ s’apprête à entrer une nouvelle fois en scène avec un tout nouveau numéro d’une qualité qui ferait presque passer les précédentes moutures pour des prospectus de supermarché discount.

Il s’agit déjà du 10ème numéro de la revue numéro 1 dans le cœur des français*, dont il est prouvé que la lecture renforce l’émail des dents et stoppe la chute des cheveux**. Comme il paraît loin le temps des débuts, où les exemplaires rédigés un par un à la plume à sous les lumières blafardes des lampes à pétrole étaient ensuite vendus à la criée par des enfants des rues contre un quignon de pain sec. Depuis les choses ont bien changé et l’informatique permet de gagner un temps considérable, mais les auteurs continuent pourtant de livrer leur travail en retard, c’est pourquoi il est envisagé que la rédaction du P’tit Grav’ soit entièrement robotisée à l’horizon 2020.

En attendant, voici le sommaire de ce nouveau numéro :

- Synthèse des observations de l’année 2015 en Touraine - C. Andres, D. Barraud, B. Griard, J. Présent, P. Réveillaud

- Les gîtes du Castor d’Europe Castor Fiber en Touraine. Bilan de 20 ans de prospection - P. Cabard

- Première preuve de nidification du Bec-croisé des sapins Loxia curvirostra en Touraine - D. Barraud

- Notes sur la migration de la Fauvette pitchou Sylvia undata en Touraine - J. Présent

- Du « meurtre gratuit » chez les oiseaux - P. Cabard

Vous pouvez réserver votre exemplaire dès à présent par téléphone au 02 47 51 81 84 ou par e-mail à touraine@lpo.fr.

 

* source vérifiée

** source sérieuse

posté par Julien Présent
 
vendredi 16 février 2018
Oiseaux
Bilan du comptage hivernal des oiseaux des jardins 2018

À l’occasion de ce nouveau comptage national coordonné par le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) et la LPO, vous avez été au moins 105 observateurs à vous mobiliser en Touraine pour nous retransmettre la fréquentation des oiseaux sur 106 localités. Cet événement a permis de collecter 448 observations le samedi 27 janvier et 722 le dimanche 28, pour un total de 1 170 données sur le week-end, ce qui représente une moyenne d’environ 11 par jardin. L’intérêt pour cette enquête est croissant avec une hausse de 60% de données par rapport à 2017 !

57 espèces ont été contactées lors de ce comptage contre 45 l’an passé. Les plus abondantes sont :

  • Chardonneret élégant : 1 055 oiseaux (jusqu’à 121 individus en simultané)
  • Moineau domestique : 711 oiseaux (jusqu’à 88 individus en simultané)
  • Verdier d’Europe : 554 oiseaux (jusqu’à 161 individus en simultané)
  • Mésange bleue : 528 oiseaux
  • Mésange charbonnière : 485 oiseaux

L’espèce la plus fréquente dans les jardins est la mésange charbonnière (90% des localités) suivie de la mésange bleue (84%) et du rougegorge familier (80%).

Une saison prolifique !

Contrairement à l’hiver dernier, de nombreuses espèces originaires des pays nordiques ont afflué sur l’Indre-et-Loire. C’est le cas du tarin des aulnes (205 individus), du pinson du nord (80) ou encore de la mésange noire (36), qui était totalement absente lors du précédent comptage ! Témoins de ces importants afflux, de nombreux grosbecs casse-noyaux (90 individus) ont fréquenté les mangeoires, pour le plus grand plaisir des observateurs. Le trophée de l’oiseau rare revient à un contributeur d’Athée-sur-Cher pour son observation de sizerin flammé, espèce qui a par ailleurs été revue quelques jours plus tard sur une mangeoire de Saint-Martin-le-Beau. Enfin, ce comptage est l’occasion de relever la présence d’hivernants peu fréquents en Touraine comme le rougequeue noir (1 individu), ou la fauvette à tête noire (3).

Le pense-bête du parfait contributeur :

Nous rappelons à nos fidèles observateurs que le comptage est à réaliser une seule fois durant le weekend. La méthode la plus simple consiste à recenser le maximum d’individus par espèce observés en instantané. Pendant 1h, il arrive toujours un moment où votre troupe de mésanges bleues vient se rassembler en petit comité, le temps de casser quelques graines bio entre copines : c’est le moment pour vous de les compter.

Rendez-vous les 26 et 27 mai prochains dans votre jardin pour le comptage printanier !

Pierre Réveillaud

Photo ci-dessous: mésange charbonnière ©Pierre Réveillaud

posté par Pierre Réveillaud
 
mardi 30 janvier 2018
Oiseaux
Comptage Wetlands 2018: des mieux et des moins bien

Vous trouverez en cliquant ici les résultats du comptage Wetlands pour cette année 2018.

Le comptage a rassemblé cette année un nombre record de participants avec 55 personnes mobilisées, dont pour la première fois deux équipes de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, que la LPO Touraine remercie pour leur aide.

Ce sont donc au total quelque 45 687 oiseaux qui ont été dénombrés, chiffre en baisse sensible par rapport à 2017, qui s’explique principalement par une moindre présence des vanneaux huppés et pluviers dorés, malgré les prospections spécifiques dont les deux espèces ont fait l’objet. Il est délicat pour autant d’affirmer qu'ils étaient présents en moins grand nombre dans notre département dans la mesure où ces oiseaux se tiennent essentiellement dans les champs et qu’il est donc impossible de couvrir l’ensemble des milieux qui leur sont favorables. Comme ils sont très grégaires et également très mobiles, il est assez facile de passer à côté de plusieurs milliers d’oiseaux sans même le soupçonner. Le département confirme tout même son importance pour l’hivernage des deux espèces en accueillant au moins 10 000 pluviers et 23 000 vanneaux.

Concernant les oiseaux d'eau proprement dits, les résultats sont très divers. Le record d’effectif est battu de peu pour le canard colvert qui compte 4 303 émissaires sur notre sol, tandis que le fuligule milouin fournit un contingent significatif de près de 900 oiseaux. La plupart des autres espèces d’anatidés sont assez faiblement représentées, notamment le canard chipeau qui semble bouder nos plans d’eau avec un tout petit score de 80 individus. Quant au canard siffleur, l’érosion des effectifs hivernants au Lac de Rillé franchit un nouveau seuil avec cette année moins de 35 oiseaux dénombrés. À l’opposé, le fuligule morillon réalise son meilleur chiffre depuis 2010 après quelques années de grosse disette, avec 45 exemplaires en magasin, presque tous au Louroux et aux Ténières. De son côté la foulque macroule est observée en quantité conforme à la moyenne avec un total de 1 614 individus, dont un tiers sur le Lac des Peupleraies à Saint-Avertin.

Le traditionnel comptage des grands cormorans au dortoir met en évidence une légère hausse des effectifs par rapport à 2017 avec un total de 1436 oiseaux dénombrés. La répartition des individus est très changeante d'une année sur l'autre. Les pistes permettant de l’expliquer sont multiples. Outre les destructions directes orchestrées par les services de l’État et qui contribuent à une redistribution spatiale constante des dortoirs, les variations de niveaux d’eau des principaux cours d’eau peuvent également pousser les oiseaux à changer de stratégie en quittant certains sites pour en investir d'autres.

Plusieurs records d’effectifs nous viennent comme d’habitude des ardéidés et singulièrement des petits hérons blancs qui nous ravissent de leur présence hivernale à hauteur de 200 individus pour l’aigrette garzette et 250 pour le héron garde-bœufs. Les grands hérons gris sont moins bien lotis, puisque le héron cendré est en baisse nette par rapport à 2017, ce qui ne fait que traduire l’évolution à la baisse de la population nicheuse.

Comme d’habitude, les laridés n’ont pas pu faire l’objet d’un comptage sérieux, la plupart des participants étant déjà mobilisés sur le dénombrement des cormorans au dortoir. Les chiffres avancés dans la synthèse sont donc très en deçà de ce que la Touraine héberge réellement en mouettes et goélands à la mi-janvier. Un comptage spécifique sera mis en place dans les années qui viennent pour que cette famille de volatiles respectables ne soit plus le parent pauvre des comptages d’oiseaux d’eau dans le département.

S'agissant des p’tits nouveaux, ceux qui sont notés pour la première fois en comptage, il n’y en a qu’une seule espèce cette année : le busard des roseaux, qui est observé à l’unité sur deux sites différents.

Finissons par cette découverte peu banale de ce qui semble bien être un dortoir de bergeronnettes des ruisseaux sur la Loire à Tours, où 12 individus sont dénombrés à la tombée du jour dans un petit arbuste au pied du pont Wilson.

Merci à tous les participants et rendez-vous l’année prochaine!

Julien Présent

Photo ci-dessous: groupe mixte de vanneaux et de pluviers - Limeray - janvier 2018 ©Julien Présent

posté par Julien Présent
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