www.faune-touraine.org
 Visiteur Anonyme  [J'aimerais participer]
VisionatureVisionature
Accueil
 
Les partenaires
Consulter
  Les observations
    - 
Les 2 derniers jours
    - 
Les 5 derniers jours
    - 
Les 15 derniers jours
     Données et analyses
       - 
Moineau friquet 11-17
       - 
Ecureuil roux 12-17
       - 
Busard cendré 11-17
       - 
Rainette verte 12-17
       - 
Huppe fasciée 12-17
       - 
Pie-grièche écorcheur 12-17
       - 
Circaète Jean-le-Blanc 15-18
       - 
Couleuvre verte et jaune 15-17
       - 
Moineau friquet 2017
       - 
Rougequeue à front blanc 15-17
       - 
Bondrée apivore 2017
       - 
Bruant des roseaux 2017
       - 
Chevalier guignette 2017
       - 
Chevalier aboyeur 2017
       - 
Loutre d'Europe 15-18
 - 
Les galeries
Information
 - 
Toutes les nouvelles
 - 
Sur votre agenda
  Aide
    - 
Droits d'accès
    - 
Espèces à publication limitée
    - 
Explication des symboles et des codes atlas
    - 
Foire aux questions
  Statistiques d'utilisation
Atlas faune en Indre-et-Loire
 - 
Atlas des oiseaux nicheurs
 - 
La faune de votre commune
 - 
Cartes de présence faunistique
Mode d'emploi
 - 
Débuter avec Faune Touraine
 - 
Guide d'attribution des codes atlas
Enquêtes et Atlas
 - 
Enquête sur les rapaces nocturnes nicheurs 2014-2016
 - 
2013 : deuxième année de l’enquête nationale hirondelles
 - 
Atlas des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (AONFM) 2009/2012
Autres sites Visionature
 - 
Bases voisines et sites nationaux
Synthèses et publications
 - 
Synthèses ornithologiques trimestrielles
 - 
Dates d'arrivée et de départ des migrateurs
 - 
Le P'tit Grav'
 - 
Le Comité d'Homologation Régional du Centre (CHR Centre)
Règles à respecter
 - 
Code de conduite
 - 
Code de déontologie
Les liens

Toutes les nouvelles
page :
 
 
1
2
3
4
5
6
>
 
Nbre/page :
nbre : 57
 
mercredi 8 mars 2017
Oiseaux
Où nichent les derniers moineaux friquets?

C'est l'angoissante question à laquelle va tenter de répondre la LPO Touraine cette année.

La situation:

Le moineau friquet est une espèce à large répartition, occupant la quasi-totalité de l’Eurasie à l’exception des régions polaires, des déserts moyen-orientaux et du sous-continent Indien. En Europe, ses effectifs sont de l’ordre de plusieurs dizaines de millions de couples. Pourtant ce moineau jadis coutumier des paysages ruraux et périurbains a régressé dramatiquement  depuis quelques décennies sur la frange ouest de son aire, jusqu’à avoir aujourd’hui pratiquement disparu de Bretagne et d’une grande partie de la Normandie. En Touraine, l’espèce a diminué de façon spectaculaire au point d’avoir atteint un degré de rareté inquiétant. Après avoir disparu de la grande majorité des secteurs du département, Il ne subsiste presque plus aujourd'hui qu’au sein des agglomérations de Tours et d’Amboise et sur la partie amont de la vallée de la Vienne. Sa présence est devenue extrêmement sporadique ailleurs, se limitant parfois à une seule ferme isolée dans certains secteurs de Touraine, souvent à plusieurs dizaines de kilomètres des populations les plus proches.

La diminution des ressources alimentaires par la modification des paysages et des pratiques agricoles et la disparition des sites de nidification par l’arrachage des arbres morts et la rénovation du bâti ancien expliquent en grande partie les difficultés traversées par l'espèce aujourd’hui arrivée à un seuil de population historiquement bas au point d’être classée « en danger » sur la liste rouge des oiseaux menacés de la Région Centre-Val de Loire. Le moineau friquet, strictement cavernicole, ne semble ainsi se maintenir en Touraine que là où la quantité de cavités est suffisamment importante pour lui éviter d’entrer en concurrence avec d’autres espèces physiquement dominantes, qui s’emparent prioritairement des trous encore disponibles (Moineau domestique, Étourneau sansonnet). Cette condition est nécessaire mais pas suffisante. Il est probable que la nature des habitats présents alentour ont également un rôle important à jouer dans le maintien de l'espèce, mais peu de choses sont encore établies avec certitude à ce sujet, d'autant que les milieux fréquentés sont très différents à la ville et à la campagne.

Que faire?

Nous pensons qu'il est possible d’intervenir localement sur les facteurs anthropiques de diminution, au moins là où l’espèce est encore présente. C’est pour cela que la LPO a décidé de mettre en place une action en faveur du moineau friquet qui commencera par la réalisation d'une enquête de terrain en 2017, où l’espèce sera recherchée autour des sites connus pour faire l’objet d’observations régulières. Le but sera de localiser précisément l’emplacement des nids utilisés par les oiseaux. Une dizaine de secteurs ont été identifiés comme encore fréquentés par l’espèce en quantité plus ou moins importante. Ils ont été attribués aux bénévoles volontaires pour participer à l’enquête lors de la soirée de préparation qui s’est tenue au local de la LPO Touraine le 6 mars. Voici la liste de ces secteurs:

- Tours agglomération sud

- Tours agglomération nord

- Amboise agglomération et Val d'Amboise de Cangey à Nazelles

- Vallée de la Vienne du Bec des Deux Eaux à L'Île-Bouchard, et vallée du Réveillon

- Gâtine de Montrésor

- Vallée de l'Indre de Monts à Azay-le-Rideau

- Bossée - Sainte-Catherine-de-Fierbois

- Descartes et environs

- Champigny-sur-Veude

Parce que la situation est grave, mais pas désespérée, vous pouvez participer au travail mené cette année par la LPO pour tenter de localiser l’emplacement précis des dernières colonies de moineau friquet de Touraine. Même si vous avez raté la réunion du 6 mars, vous pouvez toujours vous raccrocher à une équipe déjà en place sur l’un des secteurs identifiés, pour un meilleur effort de prospection. Pour cela prenez contact avec Julien Présent, responsable de l’enquête, qui vous redirigera vers l’équipe en charge du secteur qui vous intéresse.

julien.present@lpo.fr

02 47 51 81 84

06 60 22 54 64

Crédit photo: ©Olivier Simon

posté par Julien Présent
 
mercredi 8 mars 2017
Oiseaux
EPOC: Prenez part au nouveau programme participatif de suivi des oiseaux communs

Dès ce printemps, la LPO lance une enquête sur les espèces d’oiseaux communs. En effet, les connaissances sur les tailles de population nationale demeurent approximatives ce qui pose un problème majeur d’autant plus que les statuts de conservation de beaucoup d'espèces se détériorent. Afin de mieux estimer les populations d’oiseaux communs, la LPO, en collaboration avec le Muséum National d’Histoire Naturelle, a développéle protocole EPOC (Estimation des Populations d’Oiseaux Communs) qui s’appuie sur le réseau VisioNature et la saisie par formulaire.

Actuellement, vous récoltez tous les ans des millions de données de qualité qui permettent de réaliser des cartes de répartition fines mais aussi de connaître la phénologie précise de nombreuses espèces. Pour aller encore plus loin, nous vous proposons de privilégier la saisie par formulaire et le protocole EPOC qui permettront d'estimer des effectifs nationaux pour les espèces communes.

Le protocole EPOC se résume en 4 modalités :
- Réalisation d'un point d’écoute fixe de 5 minutes
- Point d’écoute placé selon le choix de l’observateur
- Comptage exhaustif de tous les individus de toutes les espèces détectées
- Différenciation entre individus locaux et individus en transit
 
Aucun réplicat n’est demandé et l’observateur peut réaliser le nombre de points qu’il souhaite.


Deux modes de saisie sont possibles. Le premier avec l'application NaturaList avec un pointage précis des individus détectés. Et le second, depuis l'ordinateur, à partir des notes prises sur le terrain.

Malgré leur ressemblance, le protocole EPOC ne vise en aucun cas à remplacer le programme STOC EPS. Les deux dispositifs sont complémentaires et permettront une couverture renforcée du territoire.

Dans le document ci-joint, en plus du contexte de l’enquête et du protocole EPOC, vous trouverez un tutoriel permettant de saisir facilement vos points d’écoute sur Faune-Touraine.

Merci de votre implication pour une meilleure connaissance de notre avifaune commune.

Crédit photo: ©Pierre Cabard

posté par Julien Présent
 
vendredi 20 janvier 2017
Oiseaux
28 & 29 janvier 2017 : week-end national de comptage des oiseaux des jardins

Pour la cinquième année consécutive, la LPO et le Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) vous invitent, les 28 & 29 janvier 2017, à consacrer à 1h à l’observation des visiteurs ailés de votre jardin.

Comptez, comptez, comptez !

Comme chaque année, le protocole est simple, il suffit de compter durant 1h les oiseaux de son jardin, soit le samedi, soit le dimanche.

Cette opération est nationale, vous pouvez participer en pleine ville comme au fin fond de la campagne, sur un petit balcon ou dans un grand jardin, tout seul ou en famille. Il n’est pas nécessaire d’être un expert, il suffit d’avoir un peu de temps, d’aimer regarder ce qu’il se passe dans son jardin et de savoir compter.

Et cette année, le comptage se fera dans un contexte un peu particulier, car les oiseaux se font rares cet hiver dans les jardins. Vous êtes nombreux à vous inquiéter et à nous signaler la faible quantité, voire l’absence totale d’oiseaux dans vos jardins et cela sur l’ensemble du territoire. Nous espérons donc une grande participation afin d’avoir assez de données pour essayer de comprendre l’origine de ce phénomène. Nous invitons également les personnes qui ont déjà participé l’année passée à participer de nouveau cette année car cela nous apportera des informations supplémentaires.

Comment participer ?

  • Choisissez un jour et un créneau d’observation : samedi 28 ou dimanche 29 janvier, idéalement en fin de matinée, lorsque les températures sont un peu plus chaudes.
  • Choisissez un lieu d'observation : un jardin, un jardinet, une cour conviennent parfaitement ainsi qu’un balcon si des oiseaux le fréquentent. Et si vous ne possédez pas de jardin ce n’est pas grave, vous pouvez effectuer le comptage dans un parc public.
  • Observez et notez durant 1h tous les oiseaux qui fréquentent le jardin. Une fiche d'aide à l'observation rassemblant les principales espèces d'oiseaux qui peuvent y être observées est disponible en téléchargement <<ici>>.
  • Saisissez vos observations sur le site de l'Observatoire des oiseaux des jardinsavant le 28 février 2017. Si vous possédez déjà un compte il vous suffit de vous connecter. Sinon il vous faut vous inscrire. Vous trouverez <<ici>> un document d’aide pas-à-pas pour l’inscription et la saisie de données.

Comment ne pas compter 2 fois le même oiseau ?

Cela peut paraitre difficile, surtout quand les oiseaux font des allers-retours incessants à la mangeoire. La technique la plus simple pour éviter les doubles comptages est la suivante : ne notez que le nombre maximal d’oiseaux de la même espèce observés en même temps.Si vous observez successivement 4 mésanges bleues, puis 2 et enfin 1, ne notez que 4 mésanges bleues et non 7 (4+2+1) !

Qui peut participer ?

Tout le monde ! Il suffit de se munir d’un papier et d’un crayon. N’hésitez pas à photographier les visiteurs ailés de votre jardin, vous pourrez nous les envoyer lors de la saisie de vos observations !

Besoin d’aide ?

Pour tout problème technique (inscription, saisie sur le site…) ou pour l'identification d'un oiseau, l'équipe de l'Observatoire est là pour vous apporter son aide. N'hésitez pas à nous envoyer un mail avec une photo ou une description de votre problème à l'adresse : oiseauxdesjardins@lpo.fr

Document à télécharger :  FichesODJoiseaux-2064-1722.pdf
posté par Benjamin Griard
 
lundi 9 janvier 2017
Oiseaux
Dérèglement climatique : le P’tit Grav’ nous revient maintenant début janvier !

La communauté naturaliste tourangelle est en effervescence depuis qu’une rumeur persistante annonce la sortie imminente d’un nouveau numéro du P’tit Grav’. Les bruits de couloir évoquent un contenu de grande qualité, qui se décomposerait comme suit :

- Synthèse ornithologique des observations de l’année 2014 en Indre-et-Loire

- Première observation du Martinet pâle en Indre-et-Loire

- Première preuve de reproduction du Crabier chevelu en Indre-et-Loire

- Suivi d’une nidification de Martin-pêcheur d’Europe

Plusieurs experts des milieux autorisés s’accordent à dire que si ces on-dit devaient s’avérer fondés, il faudrait passer commande dès à présent pour être sûr d’avoir la chance de décrocher son exemplaire, dont le prix (dérisoire) se maintiendrait semble-t-il à 10 € plus les frais de port.

La LPO Touraine a refusé de répondre à nos questions, arguant de son droit de se réserver la primeur de l’annonce si réellement un tel évènement était en gestation.

Chacun se fera sa propre opinion, mais en tout cas moi je viens d’envoyer à tout hasard un bon de commande à la LPO... Il n’y a pas de fumée sans feu.

Julien Présent

posté par Julien Présent
 
dimanche 23 octobre 2016
Papillons de nuit
Les papillons de nuit ouverts à la saisie.

Vous l'avez longtemps réclamé, votre souhait est exaucé : la saisie des "papillons de nuit" ou Hétérocères, parmi lesquels on trouve toutefois des espèces diurnes, est dorénavant possible sur votre site favori.

Une sélection de 45 espèces visibles de jour pour la majorité est accessible à la saisie pour tous dans un premier temps sur Faune-Touraine.

Il est nécéssaire d'ajouter une photo pour chaque observation ou de fournir une description complète des critères d'identification. Le cas contraire la donnée ne sera pas prise en compte.

En cas de doute préalable ou pour assouvir votre soif inextinguible de connaissance, quelques ouvrages ou sites conseillés :

- Le guide des Papillons nocturnes de France (Roland Robineau)

- Papillons de nuit d’Europe (Patrice Leraut)

- Papillons de France, Guide de détermination des papillons diurnes (Tristan Lafranchis), avec un chapitre consacré aux Zygènes et aux Hétérocères volant de jour

- http://www.lepinet.fr/

- http://www.papillons-fr.net/

- http://www.insecte.org

 

L'équipe Faune-Touraine.org.

posté par Benjamin Griard
 
lundi 10 octobre 2016
Oiseaux
Nouvelle année de suivi pour le Busard cendré en Touraine.

En 2016, le suivi du Busard cendré en Indre-et-Loire mené par la LPO Touraine de mai à août a de nouveau porté ses fruits puisque 48 jeunes ont pu prendre leur envol en toute sécurité. 31 nids ont été localisés dans les plaines céréalières du département pour ce rapace migrateur auxilliaire de l'agriculture puisque grand consommateur de micro-mammifères.

Grâce à nos fidèles partenaires, le Parc-Naturel-Régional Loire-Anjou-Touraine et le Conseil Départemental d’Indre-et-Loire, deux stagiaires étaient missionnés par la LPO Touraine.

Encore merci à tous, stagiaires, bénévoles et bien sûr agriculteurs !

Benjamin Griard, pour l'équipe Faune-Touraine.org

posté par Benjamin Griard
 
samedi 1 octobre 2016
Oiseaux
Liste rouge nationale des oiseaux nicheurs : la situation ne cesse de se dégrader !

La mise à jour de la Liste rouge nationale des oiseaux nicheurs vient d’être publiée.

Pour 48 des 284 espèces d’oiseaux nicheurs recensées sur le territoire, la situation s’est sensiblement dégradée, particulièrement chez les passereaux dont un tiers des espèces figurent sur la liste rouge! Au total, 92 espèces sont menacées dans l’Hexagone.

C’est le triste constat que viennent de révéler l’UICN, le MNHN, la LPO, la Société d’études ornithologiques de France et l’ONCFS, 8 ans après le précédent état des lieux.

L'intensification agricole, la dégradation des habitats, la réduction des ressources alimentaires sont au cœur de ce déclin malgré des plans nationaux d’actions efficaces.

CP LPO

Document à télécharger :  Liste rouge nationale

posté par Benjamin Griard
 
jeudi 29 septembre 2016
Rappel : saisie au niveau du Lac de Rillé

   La saisie sur le Lac de Rillé occasionne parfois quelques problèmes. En effet, certaines observations naturalistes sur la retenue ou ses abords immédiats sont situés sur Faune-Touraine sur les lieux-dits les plus proches géographiquement.

   Or, il est recommandé dans ces cas précis de saisir ses observations sur le lieu-dit Retenue de Pincemaille, cela permettant d'éviter les doublons de saisie et une meilleure restitution dans les synthèses ou les études ultérieures. On pourra préciser en remarque les lieux précis d'observation (par exemple Premier observatoire, Bras de Channay, Anse de la Butte Noire, Anse de l'Épronnière...), utilisés couramment au sein de la communauté ornithologique tourangelle.

   A noter que pour la partie loisirs du complexe (près du camping, à niveau constant), il existe un lieu-dit propre : Étang de Pincemaille.

   Par ailleurs, plus généralement, nous recommandons d'utiliser au minimum la saisie des effectifs avec la valeur "x" qui ne peut qu'être difficilement utilisable dans une restitution. Mieux vaut compter à minima ou estimer les individus, même si cela est parfois difficile !

L’équipe de Faune-Touraine

posté par Adélaïde Liot Lpo Touraine
 
jeudi 26 mai 2016
Oiseaux
28 et 29 mai : week-end de comptage des oiseaux des jardins

Vous avez été plus de 920 à participer au week-end de comptage des oiseaux des jardins de fin mai 2015. Combien serez-vous cette année ?

La LPO et le Muséum National d’Histoire Naturelle organisent un nouveau week-end national de comptage printanier des oiseaux des jardins les 28 et 29 mai prochains. Comme le comptage des oiseaux en hiver effectué en janvier, il permettra de réaliser un suivi des populations d’oiseaux des jardins en cette période de reproduction. Il suffit de consacrer 1 h de son week-end.

Comment faire ?

Pour prendre part à l’opération , il vous suffit de choisir un lieu de comptage et d’y compter les oiseaux durant 1 heure, puis de transmettre vos observations directement sur le site internet du programme : www.oiseauxdesjardins.fr.

En détails :

1) Choisir un jour : samedi 28 ou dimanche 29 mai

2) Choisir un lieu : un jardin, privé ou public, une cour, un balcon… La seule contrainte est que cela puisse s’apparenter à un jardin.

3) Choisir un moment de la journée en fonction de sa convenance. Idéalement dans la matinée, mais libre à chacun de choisir le créneau horaire qui lui convient en fonction de ses disponibilité et de la météo !

4) Observer et comptabiliser les oiseaux de son jardin durant 1h exactement.

5) Saisir ses observations sur le site en ligne de l’Observatoire www.oiseauxdesjardins.fr ou sur sur votre site favori, faune-touraine.org

Cette opération s’adresse à tout le monde ! Pas besoin de matériel particulier : un papier, un crayon et un accès internet suffisent. Si besoin, une Fiche d’aide au comptage est disponible au téléchargement pour aider les participants.

L'équipe de l’Observatoire est à la disposition des participants pour les aider à identifier un oiseau inconnu. Il suffit d’envoyer une photo de « l’oiseau non identifié » à cette adresse : oiseauxdesjardins@lpo.fr.

Plus d’informations

Consultez le site Internet dédié à l’opération www.oiseauxdesjardins.fr.

Opération réalisée par la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle dans le cadre des programmes VigieNature

avec le soutien de :

posté par Adélaïde Liot Lpo Touraine
 
mercredi 11 mai 2016
Oiseaux
Du bon usage des codes atlas

Si la plupart des oiseaux qui sont présents en ce moment sont nicheurs, tous ne le sont pas pour autant : certains ne sont que migrateurs, voire même estivants, c’est-à-dire qu’ils passent toute la belle saison en Touraine sans se reproduire.

De même, certains oiseaux sont bien nicheurs, mais possèdent de vastes territoires et n’ont donc pas forcément leur nid sur le lieu-dit, la commune voire même le carré atlas où on les observe.

Les cas de figure sont nombreux où il serait préférable de ne pas attribuer de code atlas pour ne pas fausser l’appréciation du statut des oiseaux en les donnant nicheurs là où ils ne le sont pas. Pour vous aider à vous y retrouver, voici quelques règles utiles :

- Un guide d’attribution des codes atlas a été mis au point. Il est consultable sur le site dans la rubrique « mode d’emploi » du bandeau de gauche. Il aborde toutes les espèces famille par famille et donne des informations précieuses pour vous aider à savoir s’il est souhaitable ou non d’attribuer un code à chacune de vos observations.

- La demande automatique d’attribution de code atlas ne vous impose pas de fournir un code. Elle vous permet simplement de le faire en gagnant du temps à une période où la plupart des observations de l’espèce se rapportent à des nicheurs. Vous êtes libres de ne pas attribuer de code en cliquant sur « ignorer » si vous estimez que votre observation ne concerne pas de façon certaine un potentiel nicheur.

De façon générale, il y a deux grandes règles à toujours garder en tête avant d’attribuer un code à une observation :

- Il faut toujours se demander si l’oiseau observé montre des signes forts pouvant laisser penser qu’il niche ou va nicher sur le lieu-dit où l’on saisit la donnée, ou dans ses environs immédiats. Par conséquent, il ne faut pas attribuer de code à un oiseau qui ne fait que passer au-dessus du site où l’on se trouve, ni à un oiseau qui ne se trouve pas dans un habitat typique de reproduction, à moins d’observer des comportements qui tendent à montrer le contraire.

- Lorsqu’ils se reproduisent, les oiseaux ont des comportements facilement identifiables qui permettent de s’assurer de leur statut de nicheur local. N’hésitez pas à prendre le temps de prolonger un peu vos observations pour obtenir des indices plus forts que le simple chant ou la présence de couples. Il est alors généralement très facile de noter le transport de matériaux ou de nourriture, ou au moins la fréquentation d’un site de nidification potentiel, qui permet de lever tout doute sur la réalité de la reproduction. Vous aurez ainsi le privilège d’entrer dans l’intimité des oiseaux tout en participant à améliorer les connaissances sur leur répartition. En somme, de joindre l’utile à l’agréable !

Bonnes observations printanières à tous !

Photo: avec un peu de patience, cette sittelle vous montrera certainement où est son nid. ©Françoise Chesnay

posté par Adélaïde Liot Lpo Touraine
page :
 
 
1
2
3
4
5
6
>
 
Nbre/page :
nbre : 57

Ligue pour la Protection des Oiseaux Touraine - 148, rue Louis Blot - 37540 Saint-Cyr-sur-Loire - 02 47 51 81 84 - touraine@lpo.fr
Visionature
VisioNature est un outil développé avec la collaboration du réseau LPO. Grâce aux technologies Internet, débutants, amateurs et professionnels naturalistes, peuvent partager en temps réel leur découverte et ainsi améliorer la connaissance et la protection de la faune
Biolovision Sàrl (Switzerland), 2003-2017